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La famille DUTHEIL x REVERT

Je vous avais fait part d’une de mes épines il y a quelques temps : la disparition de Frédéric DUTHEIL, en 1854 à Elbeuf.

Depuis ce post, je suis allée faire un tour aux AD76. Je n’ai pas retrouvé mon disparu, en revanche j’en sais plus sur sa famille, en ayant retrouvé tous ses enfants. La branche est aussi débloquée puisque j’ai son acte de mariage, et donc ses parents. Mais il est toujours disparu… 🙁

Voici donc un petit update sur la famille DUTHEIL.

Rappel de l’épisode précédent :

Le 15 Avril 1880, Victor Frédéric DUTHEIL épouse Céline Désirée LEPAILLEUR, à Elbeuf (76).

Il est né le 2 mars 1852 à Elbeuf, de Frédéric DUTHEIL et de Tranquille Victoire REVERT. Sur l’acte de mariage, son père est déclaré comme étant « sans domicile connu » et « sans nouvelles depuis plus de 26 ans ».

Qu’est-il devenu ? tintintintin ((petite musique d’ambiance))

La famille de Frédéric

Tranquille Victoire REVERT décède à l’hospice d’Elbeuf le 29/03/1886. Sur son acte de décès est mentionné son mariage, à Saint-Pierre-des-Cercueils ((devenue depuis Saint-Pierre-des-Fleurs, nettement plus sympatique, comme nom)) (27) le 23/01/1843.

Cet acte m’apprendra que Frédéric, en réalité Antoine Frédéric, est né à Brionne (27) le 16/03/1820, où il demeure. Il est fils de Thomas, décédé le 12/05/1832 à Darnétal (76), et de Marie Rose MARIN. De là, en épluchant les TD de Saint-Pierre et d’Elbeuf, on retrouve tous leurs enfants, au nombre de 6 :

  • Constance Ambroisine : ° 07/12/1843 à St-Pierre-des-Cercueils, x Edouard COCQUEREL le 26/07/1864 à Elbeuf.
  • Emile Albert : ° 11/06/1845 à Elbeuf
  • Augustin Ernest : ° 21/08/1848 à Elbeuf
  • Salvina Rosalie : ° 04/06/1850 à Elbeuf
  • Victor Frédéric : ° 02/03/1852 à Elbeuf, x Céline Désirée LEPAILLEUR le 15/05/1880 à Elbeuf.
  • Joséphine Léonie : ° 19/03/1853 à Elbeuf.

De tout ce petit monde, je n’ai retrouvé qu’un seul mariage ((Elbeuf étant une assez grande ville, les TD sont… sympas, comme lecture)), celui de l’aînée, Constance Ambroisine. Dans cet acte, on apprend (ou pas) que son père est “absent d’Elbeuf, son dernier domicile connu, depuis l’année 1854, n’ayant pas donné de ses nouvelles depuis cette époque.” La mariée étant encore mineure, un acte de notoriété a dû être dressé, auprès du juge de paix d’Elbeuf, le 22/07/1864. Malheureusement, les archives du juge de paix sont extrêmement lacunaires, et ne contiennent sur cette période, que quelques documents, quasiment tous ayant trait à des sociétés. Raté.

Je n’apprendrai encore que deux choses :

  • Papa n’est pas très présent. Il ne déclare la naissance que de deux de ses enfants, en 1843 et 1848. Tous les autres seront déclarés par leur grand-père maternel et divers témoins et sage-femmes.
  • La famille à la fin du siècle est pauvre:
    • Tranquille Victoire REVERT décède à l’hospice d’Elbeuf, et les tables d’enregistrement montrent qu’elle ne laisse strictement rien derrière elle (biens du décédé = zéro francs).
    • Dans le contrat de mariage de Victor Frédéric, en 1880, le marié n’apporte à la communauté que “les habits, linges et hardes à son usage personnel”, estimés à 200F. Le trousseau de la mariée est estimé à 1721F.

Chronologie de la vie de Frédéric DUTHEIL

Juste pour avoir les idées plus claires 😉

  • 16/03/1820 : Naissance à Brionne
  • 1840 : Service militaire
  • 23/01/1843 : Mariage à Saint-Pierre-des-Cercueils (27) – Ouvrier de fabrique – Domicilié à Brionne.
  • 07/12/1843 : Naissance de Ambroisine Constance Saint-Pierre – Journalier – Domicilé à Saint-Pierre. Naissance déclarée par le père.
  • 11/06/1845 : Naissance d’Emile Albert à Elbeuf – Journalier – Domicilé à Elbeuf (rue des 3 cornets). Naissance déclarée par JB REVERT et la sage-femme.
  • 21/08/1848 : Naissance d’Augustin Ernest à Elbeuf – Journalier – Domicilié à Elbeuf (rue du Neubourg). Naissance déclarée par le père.
  • 05/06/1850 : Naissance de Salvina Rosalie à Elbeuf – Domicilié à Elbeuf (rue du Neubourg). Naissance déclarée par la sage-femme et JB REVERT.
  • 02/03/1852 : Naissance de Victor Frédéric à Elbeuf – Journalier – Domicilié à Elbeuf (rue Lefort). Naissance déclarée par la sage-femme et JB REVERT.
  • 21/03/1853 : Naissance de Joséphine Léonie à Elbeuf – Journalier – Domicilié à Elbeuf (rue Lefort). Naissance déclarée par le médecin et JB REVERT.
  • 1854 : Disparition
  • 26/07/1864 : Mariage de Constance Ambroisine à Elbeuf – “Absent d’Elbeuf, son dernier domicile connu, depuis l’année 1854, n’ayant pas donné de ses nouvelles depuis cette époque” – Acte de notoriété chez le juge de paix d’Elbeuf le 22/07/1864.
  • 15/05/1880 : Mariage de Victor Frédéric à Elbeuf – “sans domicile connu” – “sans nouvelles depuis plus de 26 ans”.
  • 29/03/1886 : Décès de Tranquille Victoire, sa femme – “sans domicile connu”.

Recherches à faire

  • Mariages des autres enfants du couple. Si l’un d’entre eux s’est marié en étant mineur, un autre acte de notoriété a pu être dressé. Avec un peu de chance, chez un notaire.
  • Dossier militaire d’Antoine Frédéric DUTHEIL (service en 1840).
  • Eventuellement, archives de la police en 1854, la disparition a bien dû être déclarée.
  • Pourquoi pas les journaux de 1854.
[Edit du 06/05/2011] Peut-être une piste ici ! Prochaine étape, le CAOM

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Ex-épine généalogique

Après Sophie et David, je voulais vous présenter une petite épine généalogique. J’en ai tout un petit tas, celle-ci étant la première. Sauf qu’en rédigeant cet article, j’ai eu un éclair de génie, et hop ! Je l’ai trouvé 🙂  Ca fait juste… 5 ans que je le cherche, la réponse était sous mon nez, ou plutôt elle était dans ce que je n’avais pas pris la peine de regarder. Ca m’apprendra. Au pays du Mélèze ((dont les épines ne piquent pas, et qui les perd en hiver)), mon épine, finalement, ne pique plus 😉

Mais puisque l’article est écrit, laissez-moi donc vous présenter quand même Joseph Antoine CHASTAN, cultivateur à Guillestre (05) au XIXème siècle. Il y passera toute sa vie, pour finalement ne pas y mourir. C’est là que se situait l’épine… Où donc avait-il bien pu aller mourir, lui qui n’avait jamais quitté son village ?

Le petit Joseph Antoine nait donc à Guillestre, le 29 Septembre 1794 (8 vendémiaire an III). Il est le deuxième et dernier enfant d’Antoine et de Cécile FOURNIER. Sa soeur aînée, Marie Catherine, étant décédée à l’âge d’un an, en 1790. Il perd sa maman à l’âge de 5 ans.

Il grandit à Guillestre, entouré de ses demi-frères et demi-soeurs, et apprend à cultiver la terre, comme ses parents. A 20 ans, le 09/03/1815, après avoir servi dans l’armée de Napoléon ((ce que je sais car il a eu la  médaille de Sainte-Hélène, mais je n’ai pas encore recherché son dossier militaire)), il épouse Marie Magdeleine BRUN, jeune fille de Risoul, village voisin de Guillestre.

Joseph Antoine et Marie Magdeleine auront 10 enfants, dont 9 atteindront l’âge adulte. Tous nés à Guillestre, où leurs parents sont propriétaires :

  1. Jean Baptiste, ° 06/12/1816
  2. Jean, 07/10/1818 – 08/1820
  3. Joseph Antoine,  07/10/1818 – 06/05/1869 à Marseille
  4. Jean François, ° 12/01/1821
  5. Marie Magdeleine, 27/09/1822 – 06/03/1888
  6. Victoire Cécile, 08/03/1825 – 02/01/1803 à Robertville (Algérie)
  7. Catherine Cécile, 13/12/1827 – 03/06/1858 à Guillestre
  8. Hélène, 01/05/1830 – + après 1886 certainement en Algérie
  9. Jacques Louis Théofrède, 02/08/1832 – 15/09/1886 à Marseille
  10. Marie Catherine, 04/02/1835 – 11/07/1870 à Guillestre

Le 15/06/1835, Joseph Antoine est nommé adjoint au maire de Guillestre. Il sera maire du 15/08/1838 à 1841. Anecdote intéressante, c’est lui-même qui m’a appris tout ça, ayant écrit les dates importantes de sa vie sur une feuille de papier que j’ai eue grâce à une cousine, mais que je n’ai malheureusement pas scannée.

N’ayant jamais quitté Guillestre, il est facile de reconstituer la vie de la famille CHASTAN au long des NMD et autres actes notariés. Marie Magdeleine BRUN meurt, toujours à Guillestre, le 29/11/1850. Quelques jours avant, elle fait son testament, et les deux époux font enregistrer un jugement de séparation de leurs biens.

Après son veuvage, il reçoit la médaille de Sainte-Hélène (il est donc en vie en 1857), il est dit vivant lors du décès de sa fille Catherine Cécile en 1858.  Il est décédé lors du décès de son autre fille, Catherine, en 1870. Les matrices du cadastre m’apprendront qu’en 1863, l’ensemble de ses propriétés foncières, maison comprise, a été redistribué à ses enfants et beaux-enfants.

Et j’ai cherché, cherché, cherché. Epluché les tables cantonales, les notaires du canton. Je n’ai malheureusement rien trouvé dans les tables de succession. J’ai cherché en Algérie, où deux de ses filles se sont installées. A Marseille, où vivaient alors deux de ses fils ((mais vas-y pour trouver quelque chose dans les TD de Marseille)). J’y ai trouvé le décès de l’un d’eux, et même un neveu inconnu. Mais de Joseph Antoine, point.

Et ce matin… en écrivant cet article, et en me replongeant dans la famille, je me suis rendue compte, – grosse erreur de débutante – , il me manquait un acte à propos de ses enfants. L’acte de mariage de Catherine ((qui a épousé son beau-frère, d’ailleurs)).

QUOI ?

Hallucination. Moi, l’apôtre des collatéraux, la maniaque des familles complètes (point de salut si je n’ai pas la liste de tous les enfants de mes sosas, avec leurs mariages et si possible leurs décès), je n’avais pas l’acte de mariage de Catherine. Alors que je savais parfaitement où et quand elle s’est mariée, et avec qui.

La loose.

Et évidemment, la solution à mon épine s’y trouvait. Sinon c’est pas drôle.

Le 19 octobre 1860, donc, Marie Catherine CHASTAN, âgée de 25 ans, épouse son beau-frère, veuf de Catherine Cécile, sa soeur aînée, depuis deux ans. Son père, Joseph Antoine est absent, mais consentant. Il consent par acte notarié passé en l’étude de Maître GAUTHIER, à… Saint-Rémy-de-Provence !

Hop, direction le site des AD13, les TD de Saint-Rémy, et en moins de deux secondes, le voilà. Joseph Antoine CHASTAN est décédé le 29/01/1861 à l’asile Saint-Paul ((reste à savoir pour quelle raison il a été interné en asile psychiatrique. Je ne sais pas si les archives de l’asile sont publiques)). Pas de doute, c’est bien lui, puisque figurent dans l’acte de décès, le nom de ses parents, et sa date de naissance.

 




Acte de décès de Joseph Antoine CHASTAN le 29/01/1861 à Saint-Rémy-de-Provence. (c) AD13




Je ne sais même plus si je suis SUPER CONTENTE, ou trop énervée contre moi-même pour me réjouir.

Pour conclure, cette histoire prouve plusieurs choses :

  1. Je suis une truffe
  2. Une des règles d’or du généalogiste : ne jamais négliger les collatéraux, au moins les enfants. Ce sont bien souvent eux qui débloqueront la branche.
  3. Une autre règle d’or : croiser les sources, et surtout, toujours relire dix fois les infos dont on dispose déjà, et aller au bout de ses raisonnements. Là encore, bien souvent, les réponses sont sous notre nez.
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A la recherche de Constant Parfait et Marie Rose


Depuis plusieurs années, j’étais bloquée sur un couple : Constant Parfait LEFEBVRE et Marie Rose BAZIN. Ils sont les parents de Marie Rose LEFEBVRE, ma sosa n°33. La petite Marie Rose nait le 8 Messidor an 13 (27/06/1805) à Sotteville-lès-Rouen (76). où ses parents sont domiciliés.

Après ça, le trou noir. Le mariage n’apparaît pas dans les TD de Sotteville, et il y a bien trop de LEFEBVRE dans le coin pour tenter de trouver les éventuels autres enfants, surtout à distance.

Le couple n’apparaît pas non plus sur Généanet, pas plus que sur Google. En revanche, je trouve assez facilement un autre Constant Parfait LEFEBVRE, né au Bosc-Roger-en-Roumois (27), et époux d’une certaine Marie Barbe COUTURIER. Ils se marient à Sotteville, tiens tiens, le 20 juillet 1793. Marie Barbe COUTURIER décède, toujours à Sotteville, le 10 ventôse an 12 (01/03/1804).

Est-ce le même ? A la naissance de Marie Rose, il est veuf depuis à peine plus d’un an. Moins neuf mois, ça donnerait quand même un remariage très rapide. Certes, c’est assez courant à cette époque, mais rien ne vient étayer cette hypothèse.

Profitant de mon voyage à Rouen, je décide de m’attaquer enfin à ce blocage. Je trouve pas mal d’actes d’état-civil mentionnant mon Constant Parfait. Il est souvent déclarant ou témoin des naissances et mariages de ses petits-enfants. En revanche, impossible de trouver son décès, ni celui de son épouse (je vous mets au défi d’éplucher les TD de Sotteville à la recherche d’un LEFEBVRE ou d’une BAZIN, noms communs s’il en est, et sur une période inconnue).

Mon salut viendra des recensements de 1836. Je me suis armée d’une pile de monnaie digne de Picsou, pour alimenter mon amie la machine à café, et c’est parti. A peine une grosse centaine de pages 😯 tout va bien !

Miracle, les voici, à la page 41 ! A cette date, la composition du ménage est assez simple :

  • Lefebvre Constant Parfait, toilier, 67 ans
  • Bazin Marie Rose, trameuse, 56 ans
  • Lefebvre Eléonore, dévideuse, 13 ans

Ouuuh, me dis-je, une fille tardive ! Et c’est en trouvant la naissance de la petite Eléonore, en 1822, que mon mystère s’est résolu d’un coup :

Source #687 - (c) AD76 - 5MI 2487

Ils se sont donc mariés le 22 floréal an XII (12/05/1804) à Saint-Etienne-du-Rouvray (76). L’acte de mariage m’apprendra qu’il s’agit bien du même Constant Parfait LEFEBVRE, fils d’Isaac et Marie Anne CARPENTIER, et veuf de Marie Barbe COUTURIER depuis à peine deux mois.

Reste à savoir s’il s’est remarié si vite parce qu’il avait un enfant en bas-âge qui avait besoin d’une autre maman, ou si la mort de sa première épouse est un crime passionnel pour pouvoir épouser la femme de chambre 😆

Pour résumer, quand on ne trouve pas, il faut continuer à chercher, et explorer les pistes parallèles. Les collatéraux d’abord, parfois jusqu’aux cousins, mais aussi ne pas oublier les recensements et autres tables de succession.

Ceci dit, j’ai eu de la chance que Marie Rose BAZIN ait eu un enfant à 43 ans, et je dis ça, mais je n’ai toujours pas retrouvé mes LAINE, moi !

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Disparition : des pistes de recherche ?

Oyé oyé, bonnes gens ! Ceci est un appel à l’aide :mrgreen:

Le 15 Avril 1880, Victor Frédéric DUTHEIL épouse Céline Désirée LEPAILLEUR, à Elbeuf (76).

Il est né le 2 mars 1852 à Elbeuf, de Frédéric DUTHEIL et de Tranquille Victoire REVERT. Sur l’acte de mariage, son père est déclaré comme étant “sans domicile connu” et “sans nouvelles depuis plus de 26 ans”.

Il a donc disparu vers 1854, son fils étant alors âgé de plus ou moins 2 ans. Sympatique.

Je n’ai pas plus d’infos que ça, je n’ai même pas l’acte de mariage, juste un extrait établi par la (très super méga gentille) dame des Archives Municipales d’Elbeuf. Je m’en vais donc en premier lieu récupérer les divers actes d’état-civil possibles lors de ma visite aux AD76 :

  • L’acte de mariage du 15/05/1880, Elbeuf
  • L’acte de naissance du marié, le 02/03/1852, Elbeuf
  • Eventuellement son acte de décès, à une date inconnue, si besoin en rendant visite aux AM d’Elbeuf.
  • L’acte de mariage de Frédéric DUTHEIL et Tranquille REVERT, date et lieu inconnus
  • L’acte de décès de Tranquille REVERT, date et lieux inconnus. Je table aussi sur Elbeuf, ou La Bouille.

Et surtout, le contrat de mariage, passé le même jour 15/05/1880 à La Bouille (76). Je ne sais même pas quel est le lien entre cette famille et La Bouille.

Le jeune couple aura au moins une fille, née en 1881 à Elbeuf.

Là où j’ai besoin de vos conseils, c’est pour savoir vers où je pourrais me tourner, quelles “sources alternatives”, qui pourraient m’aider à trouver ce qu’il est advenu de Frédéric DUTHEIL… à part fouiller dans le notariat de La Bouille ou celui d’Elbeuf… Des idées ?

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Où est-ce ??

Scrogneugneu, deux heures que je cherche désespérement à identifier un lieu, après avoir cherché l’acte tout l’après-midi ! Alors avant de me taper la tête dans un mur, je fais appel à vous !

Acte de mariage de Thomas FARRE et Marie Barbe SABATIER, contracté le 14/06/1763 à Bouchet (26054). La mariée est originaire de Bouchet, pas le marié. Ce qui semble confirmé par leur acte de mariage :

(clic pour voir en plus grand)

Le curé mentionne l’attestation de non-opposition fournie par un autre curé, mais impossible de trouver ce lieu ! Debbours ? Gné ?

J’ai eu beau fouiller la carte de Cassini, la liste des communes (actuelles) de la Drôme et du Vaucluse, tout proche (merci Locom), je ne trouve rien qui corresponde de près ou de loin ! 👿

Heeeelp ? 😆


[Edit] FAR(R)E n’est pas un patronyme de Bouchet. Thomas FARRE est le seul, ou plutôt le premier. Il meurt 2 ans 1/2 après son mariage, et ne laissera derrière lui qu’un fils posthume, qui fera souche à Bouchet (mon ancêtre). Thomas n’est pas né à Bouchet, et je n’ai jamais rencontré le nom de MOULIN non plus.

Le curé de Bouchet se nomme PEYRACHE (très lisible dans les autres actes), ce qui ne correspond pas avec le nom du curé mentionné dans cet acte .

[Re-edit] On me souffle “Derboux“, hameau de Mondragon, Vaucluse. A vue de nez, c’est à 7 ou 8km de Bouchet à vol d’oiseau, juste pile de l’autre côté de la frontière départementale…  très exactement là : Derboux sur geoportail. Hmmmm…. c’est prometteur ! Sauf que, ben les archives du Vaucluse, elles sont pas en ligne !!!! C’est pas mon jour 😉

En tout cas merci à Isabelle PINTARD si elle passe par là. Si vous avez d’autres suggestions… je prends !