Article
2 comments

Sauvegardez vos données : la stratégie

Partie 1 : le problème

Maintenant qu’on a décidé de sauvegarder nos données, se pose la question de la stratégie de backup à mettre en place ((oui, je parle bizarrement, déformation professionnelle)) . Il existe plusieurs types de sauvegardes ((j’essaye de faire un effort pour parler français, mais j’avoue que j’ai un peu de mal à ne pas écrire “backup”)) , à choisir en fonction de ses besoins. Le mieux étant bien entendu de les combiner 😉

Définissez vos besoins

La sauvegarde doit évidemment, en premier lieu, permettre de récupérer des données perdues ou corrompues. Mais ce n’est pas tout. On peut aussi en profiter pour pouvoir accéder à ses données depuis un autre poste : soit le PC du salon, soit un portable, soit carrément le PC de la tante Marcelle, ou celui du boulot ((ahem. Non, non, rien.)).

Ensuite, quelle est la criticité de vos données ? Pensez par exemple au temps qu’il serait nécessaire pour repartir de zéro quand c’est possible (un fichier généalogique, les comptes de la famille), ou aux conséquences d’une perte sèche quand ça ne l’est pas (photos de vacances jamais imprimées).

Une stratégie de sauvegarde doit répondre aux questions suivantes :

  • Que doit permettre la sauvegarde (récupération de données, mobilité des données, partage…) ?
  • A quelle fréquence faire mes sauvegardes ?

Les différents types de sauvegarde

Une fois ses besoins définis, en fonction de ses propres habitudes et de la criticité des données, on peut choisir un type de backup sauvegarde à mettre en place. Il en existe plusieurs, qui répondent à différents besoins, chacun ayant ses avantages et ses inconvénients.

  • Sauvegarde complète (full backup ((aaaah)) ) : c’est une copie exacte de l’intégralité des fichiers, prise à un instant T.
  • Sauvegarde incrémentale : basée sur une première sauvegarde complète, on ne copie alors que les fichiers ayant été modifiés (ou créés, ou supprimés), depuis cette dernière. L’avantage est sa rapidité, le gain d’espace disque nécessaire. L’inconvénient est que pour récupérer les données, il faudra disposer de la sauvegarde complète, plus toutes les sauvegardes incrémentales intermédiaires. Ce qui peut rendre l’opération de récupération longue et périlleuse.
  • Sauvegarde différentielle : Comme l’incrémentale, mais la comparaison ne se fait plus au niveau des opérations sur les fichiers, mais dans leur *contenu*. Bon, là, celle-là, on va l’oublier.

Enfin, la synchronisation : elle permet d’avoir toujours deux images strictement identiques d’un même fichier/dossier. C’est celle qui permettra la mobilité des données, en synchronisant par exemple sur un disque externe ou une clé USB.

Fréquence des sauvegardes

Là, ça dépendra de votre utilisation des données. Mais en général, on conseille de faire une sauvegarde complète à intervalles réguliers mais assez espacés (hebdomadaire, mensuelle), plus une autre (incrémentale, ou juste de certains fichiers critiques) plus régulièrement (tous les jours par exemple).

Exemple

* Le premier de chaque mois, on fait une image complète de tout le disque dur (sans la partie OS)

* Chaque dimanche, on sauvegarde les fichiers les plus critiques, ou ceux qui sont modifiés souvent

* Chaque jour, on sauvegarde les fichiers critiquissimes, ou ceux qu’on sait avoir modifiés dans la journée, et pour lesquels on serait bien embêtés de devoir récupérer la version du dimanche précédent.

Partie 3 : les supports (ça vient, ça vient)

2 Comments

  1. Pingback: Tweets that mention Sauvegardez vos données : la stratégie | (blog.mistike) -- Topsy.com

Leave a Reply

Required fields are marked *.