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Reflexions et bidouillages généalogiques et hors sujet

Quelle généalogiste suis-je ?

Allez, cette fois je m’y colle ! Maïwenn nous demande quels généalogistes nous sommes. Ont déjà répondu Raphaël, Raphaël encore, Sophie et Jordi).

Voici donc ma réponse. Première partie, je reprends comme les autres, la liste de Maïwenn :lol:

  • Je n’ai pas relevé systématiquement les témoins, parrains, marraines, et autres présents cités dans les actes. Maintenant c’est systématique pour les aïeux directs, sauf difficultés de lecture. Mais parfois la flemme me reprend lors de relevés sur les patronymes et éventuels cousins ;

Je les note plus ou moins systématiquement, car ils m’ont plusieurs fois permis de dénouer quelques pelottes. Les parrains et marraines, c’est systématique. Les témoins sans lien de parenté déclaré, moins 8-) mais j’essaye de m’y astreindre. En revanche, la même flemme me prend au bout de x actes. Dans ce cas-là, je me dis qu’il est temps de faire une pause.

Un autre truc que je fais assez souvent, surtout pour les ancêtres directs et collatéraux proches, c’est les signatures. Si un ancêtre signe, je fais une copie de ladite signature, et je lui rattache l’image dans Hérédis. Encore mieux que les témoins pour différencier deux homonymes ! (et oui, j’ai un dossier « signatures », et oui, les fichiers ont un nom normalisé (aaaammjj – nom prénom).

  • Je ne note pas les registres, lieux, périodes, où je fais chou blanc. Au risque de me les retaper un jour ;

Je ne le faisais pas… et j’en ai eu marre de me retaper 17 fois le même registre du début à la fin (j’ai pas mal de « mystères »). J’essaye donc de m’y astreindre depuis quelques temps. Et je note aussi les actes qui sont susceptibles de m’intéresser « plus tard » (même patronyme par exemple, sauf quand 90% des gens s’appellent pareil). Mais j’avoue que là-dessus aussi, la flemme frappe assez vite.

Je fais aussi une fiche par « mystère » ou « truc à chercher » ou je résume le problème, les infos principales des personnes concernées, ce que j’ai cherché, où, ce que j’ai trouvé ou pas. Indispensable quand on reprend une branche après trois lustres et demis.

  • Je parcours les registres en lecture automatique, repérant les trois ou quatre patronymes en tête sur le lieu… Le jour où je ferai un peu plus de généalogie descendante, je vais m’amuser ;

Moi aussi, je lis en « diagonale », une fois les « manies de rédaction » du curé comprises. Je repère les patronymes, et ne m’arrête sur un acte que quand il résonne un peu. Je fais attention aux signatures, aussi.

  • Je fais rarement l’effort de différencier décès et inhumation. Je mentionne généralement la date de décès (celle mentionné par l’acte). Côté naissances et baptêmes, je me suis améliorée ces derniers mois ;

Pareil. Je m’améliore aussi, lors de mes dernières recherches, je note les décès et naissances quand ils sont mentionnés, plutôt que les baptême, inhumations ou « un peu au hasard ». Je ne note plus l’inhumation ou le baptême que s’ils ont eu lieu « ailleurs » ou à une date trop éloignée du décès/naissance.

  • Pour les lieux-dits (les subdivisions de Geneanet), j’essaie d’être relativement disciplinée ;

Là par contre, je suis pas mal. J’utilise bien le champs « subdivision » d’Hérédis, quand c’est précisé. Indispensable quand une commune a plusieurs paroisses, ce qui est très souvent le cas. Il m’arrive aussi de noter le quartier de résidence.

  • Je n’utilise jamais le champ « Source » sur Geneanet ou dans mon logiciel pour les actes d’état civil. Par contre, je le fais systématiquement pour les documents autres (actes notariés ou autres documents d’archives).

Je l’utilise systématiquement dans Hérédis. Je ne l’ai pas toujours fait, ou mal, et je m’en mords les doigts régulièrement. « Mais où est-ce que je suis allée pêcher cette date ??? »

Je vais même parfois jusqu’à mettre des événements « résidence » pour noter les origines, ou les communes de résidences, lorsque c’est mentionné dans un acte.

  • Et j’ai une tonne de favoris dans mon navigateur (jusqu’au jour où je plante mon ordi ?) ;

Huhuh. Mes favoris généalogiques sont un vaste bazar en cours de rangement perpétuel. Je favorise les fiches qui m’intéressent dans Généanet. Et même, je les note comme source dans Hérédis, des fois.

  • Je fais peu de sauvegardes, même si l’essentiel (les plus de 700 actes d’ancêtres directs) est dupliqué ;

Je suis administrateur système sur des serveurs de production (les informaticiens me comprendront). J’ai passé des nuits à restorer des bases hyper critiques pour des clients.  Côté perso, j’ai aussi perdu pas mal de temps à refaire des choses après une fausse manip (suppression par exemple).

Maintenant, on m’appelle Backupator.

Depuis quelques mois, j’ai même automatisé la synchronisation ET la sauvegarde de mon PC perso (non, parce que à la main, c’est CHIANT) sur un disque dur externe. Ca se fait tout seul. Tout est synchronisé quand j’ai fini de travailler, et sauvegardé tous les mois à part (je garde 2 sauvegardes). En plus de ça, j’ai tendance à copier un certain nombre de choses sur un espace de stockage en ligne (mes fichiers hérédis, et mes sources principalement) car je bascule souvent de mon PC perso à mon PC pro, et je déteste ne pas avoir mes données sous la main à la seconde où j’en ai besoin :-)

  • J’ai mis un moment à m’astreindre à une charte de nommage pour mes fichiers et répertoires, mais désormais je m’y tiens. Tout est numérisé. Pour les photos, je n’ai pas encore de solution pour le nommage et la base ;

Voir là ;-)

Je VIS chez Google, je Généanète dès que je suis bloquée, Gallicate pas trop mais je me soigne. Je ne Mormonise pas (plus), je ne NotreFamille / Genealogie.comise jamais (j’aime pas les trucs commerciaux comme ça). Il m’est arrivé d’Ellis Islander mais j’ai fait chou blanc. Je Google Bookse pas mal aussi.

  • Je contacte systématiquement les généanautes avant de mettre sur Geneanet les données que j’ai pompées sur leur arbre. Je fais très souvent un lien direct dans le champ Notes vers le couple au niveau duquel nous cousinons. Et désormais je ne mets que les branches collatérales sur mon arbre en ligne. Trop de bruit sinon. Par contre je propose facilement des GEDCOM et  mes actes consciencieusement nommés ;

Je ne pompe tout simplement pas ;-) Quand je trouve une branche qui m’intéresse sur Généanet, je la note dans un coin, je la favorise, et je vais chercher les actes. Je ne rentre jamais dans Hérédis un truc que je n’ai pas vérifié moi-même. Dans les très rares cas où je le fais, ce sont des hypothèses, et je mentionne le lien direct en tant que source. En fait, je Généaneète surtout pour me débloquer (par exemple pour trouver une origine inconnue, je cherche les « grandes concentrations » du patronyme).

Je donnerais mes GEDCOMS à qui les veut, avec les sources numérisées. Si on me les demandait :lol:

  • Parfois par flemme de me perdre dans les multiples paroisses d’un département, je préfère dérouler un peu la pelote de laine en achetant un acte su Bigenet

Jamais fait, je n’y pense tout simplement pas !

  • Aller aux archives en tant que lecteur me manque. Mais c’est le métier qui veut ça.

Moi aussi, pourtant j’aime ça ! Mais pas le temps, et à une ou deux exceptions près, trop loin. J’avoue aussi un enthousiasme très limité à l’idée de prendre mes vacances pour aller passeer une semaine à Charleville-Mézières ou à Arras !

Mais j’ai de plus en plus besoin de consulter d’autres fonds que les registres paroissiaux… Ca va se corser assez vite !

6 Commentaires

  1. C’est vrai que les signatures peuvent également bien dépanner. Sur des patronymes pas trop fréquent ça permet de repérer facilement un ancêtre ou un collatéral qui n’est « que » témoin ou parrain dans l’acte, et qu’on aurait probablement zappé à force de ne chercher que les individus principaux des actes.

    Par contre je ne me sens pas assez bon graphologue pour être sûr de distinguer deux signatures quasi similaires ^^

  2. « Si un ancêtre signe, je fais une copie de ladite signature, et je lui rattache l’image dans Hérédis. »

    Les grands esprits se rencontrent ;-) Ca rend super bien les signatures. J’en suis pas au jour près pour le nommage.. je commence à mettre l’année !
    http://gw.geneanet.org/index.php3?b=maiwennb&lang=fr&pz=maiwenn&nz=bourdic&ocz=0&m=A&p=camille+amelie+joseph&n=covez&oc=1&v=5&x=13&y=6&sosab=10&siblings=on&notes=on&src=on&t=T&image=on&color=&after=&before=

    Attention au cousinage dans le Ch’Nord ;-) ! J’ai testé une fois les AD62… en prolongeant un séjour mariage d’un jour sur les terres de l’arrière-grand-mère, avec une journée (interminable) sur les microfilms… une fois que j’avais réussi à trouver les AD (pas indiquée et personne ne connaissait dans les commerces alentours)..

    • Je le fais systématiquement depuis le début de mes recherches. Cela me permet de compléter un profil à défaut de photo mais aussi de voir l’évolution d’une signature, l’évolution de l’orthographe d’un nom (parfois signé différemment par la même personne) ou encore de découvrir des mystères (untel signe en 1810, déclare ne savoir le faire en 1812 et signe de nouveau en 1820 !)

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